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International

Amber Road enrichit sa base de données d'une liste de personnalités potentiellement corruptibles

17.07.2017 • 12h00
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Kiwiev (CC0)

L'objectif est de limiter les risques économiques et de réputation pour les acteurs de la supply chain dans leur développement à l'international.

Global Knowledge est une base de données consacrée aux réglementations gouvernementales et règles commerciales internationales, développée par Amber Road afin de faciliter le développement des entreprises à l'étranger. Il y a quelques semaines, elle était enrichie de nouveaux accords de libre échange. Aujourd'hui, Amber Road annonce y avoir ajouté une liste de personnalités dites « politiquement exposées ».

 

La corruption est une problématique majeure et les lois sur le sujet se multiplient depuis plusieurs années (Foreign corrupt practices act aux États-Unis, Bribery act au Royaume-Uni, Lois anti-corruption en Chine). Selon le groupe d’action financière (GAFI), la notion de « personne politiquement exposée » (PPE) désigne des personnes qui tiennent des fonctions publiques importantes, fortement susceptibles d’être impliquées dans des opérations telles que blanchiment d’argent, actes de corruption, malversations, financement du terrorisme, etc. Des situations qui apporteraient des préjudices réglementaires, économiques et de réputation aux entreprises.

 

« L’ajout de ce jeu complet de listes de PPE renforce la capacité de nos clients à contrôler les risques associés à leurs échanges commerciaux avec des personnes enclines à commettre des actes de corruption », explique Ty Bordner, vice-président solutions consulting d'Amber Road. La base de données Global Knowledge a été augmentée de plus de 220 listes composées exclusivement de PPE, couvrant plus de 120 pays, et élaborées uniquement à partir de sources gouvernementales officielles. Dans son communiqué de presse, Amber Road précise cependant que « les personnes ou les entités identifiées grâce au filtrage PPE ne [peuvent] être à priori suspectées d’actes illicites quels qu’ils soient ».

BUZZ LOG
“Il ne faut pas avoir peur d'être disruptif”
— Bruno Hug de Larauze, Pdg d'Idea
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