Entrepôts
Ce que vous ne voyez pas dans votre entrepôt vous coûte bien plus que vous ne le pensez
Un contenu rédigé par Dexory, scale-up britannique spécialisée dans les solutions d'intelligence, de visibilité et d’autonomie pour les entrepôts.
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Dexory
Dans les opérations logistiques modernes, l'ennemi numéro un de la performance n'est pas le manque de main-d'œuvre ni la hausse des coûts immobiliers. C'est l'angle mort. Ce que vos équipes ne voient pas, ou voient trop tard, déclenche une cascade d'erreurs qui grèvent silencieusement votre rentabilité, à chaque étape des flux de l’entrepôt.
C'est le constat que dresse Dexory dans son dernier livre blanc, Cost of an Error : malgré les investissements technologiques des dernières années, seulement 6 % des entreprises logistiques affirment avoir une visibilité totale sur leurs opérations. Le reste navigue à vue, ou presque.
L'illusion du 99 % de fiabilité
Beaucoup d'entrepôts affichent 99,6 % de fiabilité inventaire. En réalité, pour les sites qui s'appuient encore sur le scan code-barres et les comptages manuels, ce chiffre tombe souvent entre 65 et 75 %.
La raison : les inventaires manuels prennent des semaines, parfois des mois, soit en moyenne 6 500 heures par an, mobilisés sur des cycles de comptage. Les erreurs s'accumulent entre deux audits, invisibles, jusqu'à ce qu'elles impactent les opérations. Et si la donnée a ne serait-ce qu'un jour de retard, les réapprovisionnements sont faussés et les coûts de main-d'œuvre s'envolent.
Quand l'angle mort devient coûteux : les moments clés du flux
À la réception et au putaway, un emplacement occupé mal signalé suffit à bloquer le flux entrant : le cariste cherche, les documents sont repris, la supervision intervient. Coût estimé : jusqu'à 1 000 € par incident.
Sur l'utilisation de l'espace, les erreurs WMS et les palettes mal rangées créent des zones fantômes, de l'espace compté mais inexploitable. À 15 % de zones d’ombre, un entrepôt de 28 000 m² perd entre 380 000 et 650 000 € par an.
En zone de picking, des faces mal réapprovisionnées obligent les préparateurs à attendre ou improviser. Une seule prise non effectuée ou pire, avec le mauvais produit peut coûter jusqu'à 100 € une fois les retours et le reconditionnement intégrés.
À l'expédition, les erreurs remontent à la surface : mauvaises préparations de commandes, retards, pénalités SLA. En Grande-Bretagne, les défaillances de livraison coûtent aux retailers près de 2 milliards d'euros par an.
Pourquoi ces coûts vont continuer d'augmenter
Les tendances de fond ne jouent pas en faveur du statu quo. Les attentes des consommateurs poussent vers la livraison J+1, voire le jour même, ce qui laisse de moins en moins de marge à l'erreur. Les coûts de main-d'œuvre, de l'énergie et de l'immobilier progressent. Et les clients, comme les donneurs d'ordres, exigent désormais une traçabilité et une précision que les procédés manuels ne peuvent plus garantir.
Dans ce contexte, chaque point de fiabilité d’inventaire gagné a une valeur opérationnelle et financière directe.
La réponse : une source de vérité unique, mise à jour en permanence
Dexory transforme la visibilité en entrepôt avec une plateforme capable de reproduire, en temps réel, le jumeau numérique de vos opérations, pour une vision continue et parfaitement fidèle de la réalité terrain. Sans interruption des flux, sans mobilisation d'équipes supplémentaires, la plateforme offre une vision actualisée de chaque emplacement, occupé, vide, conforme, ou problématique.

Deux fonctionnalités illustrent concrètement ce que ça change sur le terrain :
“Pick Count” valide en continu les quantités à chaque emplacement de picking, croisant à chaque scan les données réelles avec le WMS. Rupture imminente, écart de comptage, mauvais emplacement, les équipes sont alertées avant que l'erreur n'atteigne la préparation. Moins d'attentes, moins d’erreurs de préparation de commande, meilleure fiabilité, et plus de commandes livrées OTIF (complètes et dans les temps).
“Storage Health” joue le rôle d'un second regard permanent sur le site. L'IA embarquée détecte ce que l'œil humain rate : palettes en déséquilibre, marchandises détériorées, palettes vides oubliées. Les anomalies sont annotées à distance pour préparer l'intervention, sans déplacement préalable.
Les résultats observés chez les clients parlent d'eux-mêmes : Vente-unique.com est passé de 92 % à 98 % de fiabilité d’inventaire en trois jours, maintenant jusqu'à 99,9 % en continu. Menzies Aviation a récupéré près de 240 000 € de valeur perdue. NFI a réduit de 80 % le temps consacré aux inventaires manuels.
Ce que ça révèle sur votre propre entrepôt
Avant de parler de technologie, posez-vous ces questions simples :
● Vos données reflètent-elles ce qui se passe en ce moment dans votre entrepôt ?
● Combien de ruptures ou de surstocks avez-vous constatés ce trimestre ?
● Combien de mauvaises commandes ont été expédiées cette année ?
● Savez-vous précisément le temps perdu au picking et pourquoi ?
Si certaines réponses restent floues ou approximatives, c'est que le coût de l'angle mort, cette zone d’ombre dans votre entrepôt est déjà bien là, mais qu’il n'est tout simplement pas encore suivi dans vos tableaux de bord.