media supply chain
et logistique

Immobilier

Immobilier logistique : léger ralentissement des transactions depuis septembre

Le marché de l'immobilier logistique français observe un léger recul sur 2022 avec une demande placée s’élevant à 3,3 millions de m², en baisse de 13 % comparé à 2021.

Publié le 24 janvier 2023 - 12h33
A_1

EOL

Selon EOL, expert en immobilier professionnel, le marché de l'immobilier logistique français enregistre un bilan positif malgré un ralentissement de l'activité au cours du dernier trimestre,

avec un volume de 3,3 millions de m² de demande placée en 2022, en baisse de 13 % par rapport à 2021. 5 milliards d'euros ont été investis en immobilier logistique, contre 5,4 milliards d'euros en 2021. « La raréfaction et l'augmentation du prix du foncier, la hausse des coûts de construction, la complexité des procédures administratives et la hausse des coûts de financement rendent difficiles les opérations de développement », explique Jean-François Mounic, directeur général d’EOL. « L'année se décompose en deux parties, avec un volume de transactions soutenu au cours du premier trimestre et un léger ralentissement des transactions depuis septembre », poursuit-il. Les trois régions Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes et Hauts-de-France, représentent près de 2/3 du volume total. Les prestataires logistiques sont à l’origine de 45 % des transactions.


36 projets en blanc

Avec 4 % en moyenne, le taux de vacance est très faible. Il varie de manière importante selon les zones : 0 % en Bretagne, dans les Pays de la Loire et en Aquitaine ; 2 % en PACA et en Rhône-Alpes. Laurent Sabatucci, directeur associé EOL, ajoute : « Il y a actuellement, sur l'ensemble du territoire national, 36 projets lancés en blanc totalisant 1,6 millions m², dont plus de 70 % se concentrent dans les régions Hauts-de-France et Centre-Val de Loire. Par ailleurs, le taux de vacance sur l'ensemble du parc logistique se situe à un niveau très bas, de l'ordre de 4 %, ne permettant pas de répondre à la demande. Certaines régions n'offrent plus aucune solution à court terme ».

 

à lire aussi