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INTERVIEW

Trois questions à Michel Waterschoot, sales manager Europe du Sud de Descartes

19.03.2020 • 11h10
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par Charlotte COUSIN
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Descartes

Nous proposons une solution clé en main mais fortement paramétrable et évolutive permettant facilement de passer de volumes de 500 envois par jour à plus de 10 000.
L’éditeur a annoncé en mars 2020 le rachat de Peoplevox, spécialiste des WMS pour les pure players et enseignes de distribution. Une acquisition s'intégrant à la stratégie de Descartes de complémenter son offre de gestion de la chaîne logistique de bout en bout. Michel Waterschoot, sales manager Europe du Sud, revient sur cette actualité, ses raisons et ses ambitions.

La SITL aurait été pour vous l’occasion d’évoquer votre rachat de l’éditeur anglais Peoplevox, intervenu début mars. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Chez Descartes, nous étions principalement orientés sur l’amont et l’aval en matière de flux, mais encore peu présents sur le maillon de entrepôt. Nous avions complété ce chaînon manquant en faisant l’acquisition en 2016 du leader de ce marché en Allemagne, Pixi. Nous poursuivons cette démarche aujourd’hui avec le rachat de l’Anglais Peoplevox qui possède la particularité d’être présent en dehors de l’Angleterre, et compte des clients tels que La Fourche et The Little Cigogne en France. Nous remontons d’un cran sur la chaîne logistique et prenons pied dans le domaine du fulfillment e-commerce. La taille de Peoplevox se trouve en phase par rapport aux caractéristiques de niche des marchés sur lesquels nous sommes positionnés. Nous étions jusqu’alors 500 en Europe, nous serons à présent environ 530, l’intégration devrait se passer sans aucun souci.

 

Quelles sont les spécificités de la solution offerte par Peoplevox ?
Avec Peoplevox, nous ciblons les pure-players, les magasins en ligne vendant tout type de produits, qui sont amenés à se développer et à rencontrer des problématiques spécifiques. Nous proposons une solution clé en main, fortement paramétrable et évolutive, permettant facilement de passer de volumes de 500 envois par jour à plus de 10 000. Vendue et implémentée à distance, elle est simple à appréhender pour les décideurs et les utilisateurs qui ne possèdent pas un niveau d’expertise pointu. En cela, nous nous différencions des acteurs classiques du WMS. En plus de ces caractéristiques, nous intégrons des fonctions très spécifiques liées à l’e-commerce comme la possibilité de réserver les envois auprès de Colissimo ou autres. La solution n’est donc pas limitée à la partie gestion du processus de stockage et d’entreposage, il s’agit d’un outil de « pick, pack and ship » tout à fait adapté aux caractéristiques de ce secteur-là.


Ce deuxième rachat sur le marché du fulfillment vous permet également d’asseoir votre position en Europe…
Absolument, nous y renforçons notre positionnement comme acteur de premier plan dans ce domaine. Et nous avons la ferme attention d’aller de l’avant, notamment en France où très peu d’acteurs aussi spécialisés sont présents. Il y a beaucoup d’éditeurs de solutions WMS et on trouve également des solutions qui se sont déclinées pour s’adapter au monde de l’e-commerce, mais elles demeurent assez monolithiques et rigides. Il existe donc une demande par rapport à cette niche-là. Et ce n’est pas spécifique à la France ; c’est la même chose en Allemagne ou encore en Espagne. Nous avons ainsi voulu investir sur ce marché parce que nous voyons que nos clients actuels qui utilisent nos solutions du dernier kilomètre sont demandeurs de ces solutions particulièrement adaptées. Nous allons profiter des clients que l’on a déjà et mettre en place des actions de communication, de formation et d’information auprès de nos prospects.

BUZZ LOG
“À l'avenir, il sera impossible de séparer la production et la logistique.”
— Kevin Möser, directeur du service de gestion de la chaîne d'approvisionnement de Vacom
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