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Bolloré Logistics : « Nous voulons être un vrai partenaire industriel »

26.03.2018 • 10h10
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Bolloré Logistics | Site multimodal du Havre (76)

International et innovant, le groupe Bolloré Logistics était présent dans le cadre du salon SITL 2018 pour présenter sa vision et ses ambitions en tant que prestataire logistique.

Chez Bolloré, l’activité transport et logistique affiche de beaux résultats pour 2017 avec une progression de près de 8 % du chiffre d’affaires pour atteindre un total de 5,7 milliards d’euros, grâce à une hausse des volumes au second semestre. Représentant un total de 1,8 million de m² d’espaces logistiques dans le monde, le groupe a également continué de développer son activité hexagonale en doublant sa surface logistique pour atteindre environ 250 000 m², avec des projets tels que son second centre logistique au Havre (76). Mais augmenter ses volumes n'est pas l'essentiel pour Bolloré Logistics qui préfère se concentrer sur des projets ambitieux et spécialisés. « En matière de logistique nous voulons être, plus qu’un prestataire, un vrai partenaire industriel », résume Carol Bermond, VP sales & development Europe. « Aujourd’hui, il faut pouvoir absorber la hausse des volumes et savoir déployer des offres à des prix attractifs. Nous proposons ainsi des solutions end-to-end avec du sourcing et du portage de stock ou nous pouvons piloter les approvisionnements, par exemple. Nous gérons aussi pour beaucoup d’industriels la notion de “due date”. Nous nous chargeons de contacter les fournisseurs, de les consolider, de faire du contrôle de qualité, et de fournir une prestation just in time sans que les industriels ne s’en préoccupent. Pour cela, nous avons axé notre offre sur des tours de contrôles qui permettent d’atteindre l’excellence opérationnelle, avec de la traçabilité très fine, des KPI et du suivi de transit. Nous avons déjà ce genre d’installations en Asie et d’autres arriveront en Europe cette année ». Le tout avec une approche sectorielle vers des métiers bien précis, comme dans l’aéronautique par exemple. En 2017, le groupe a pratiquement doublé ses surfaces dans ce secteur avec des clients majeurs et propose des solutions très ciblées telles que le kitting.

 

Un « lab » d'innovations

Mais proposer des prestations aussi fines nécessite forcément l’appui de technologies neuves. Bolloré Logistics a ainsi lancé en 2016 le « B Lab ». Réunion d’une quinzaine d'acteurs, tous métiers confondus, cette communauté interne et internationale se base sur trois grands piliers métiers : la visibilité et le tracking, l’automatisation et la robotique ainsi que la donnée avec de l’analyse et de la prédiction. « L’idée est de réfléchir à des améliorations à court terme, concrètes et pragmatiques, mais aussi de voir plus loin, avec des technologies qui changeront nos métiers », explique Vincent Levasseur, innovation factory manager. Parmi celles-ci, on retrouve l’intelligence artificielle (« L’analyse prédictive va nous permettre une meilleure consolidation des flux et une réduction des coûts de transport »), l'automatisation, ou encore la blockchain. Cette dernière va d’ailleurs devenir un « enjeu global » pour le groupe comme l’explique Vincent Levasseur : « La blockchain est un sujet qui va s’écrire sur le long terme. Nos équipes ont maintenant un niveau de maturité sur cette technologie, ses impacts et ses opportunités, qui va nous permettre d’aller plus loin en 2018. » Côté transport, le groupe se penche sur des modes de déplacement alternatifs, afin de pallier au manque de chauffeurs routiers et à la congestion des centres urbains. Si certains projets sur ce sujet sont déjà opérationnels, tels que la récente barge fluviale entre Le Havre (76) et Bonneuil-sur-Marne (94), véritable stock flottant, d’autres sont plus prospectifs, tels que des dirigeables pour charges lourdes.

BUZZ LOG
“Les distributeurs ont pris conscience de l’ubiquité du consommateur. Néanmoins, les outils dont ils disposent ne sont pas toujours suffisamment aboutis pour servir la transparence des stocks répondant à la disponibilité d’un produit et à son allocation.”
— François Mondou, directeur général de SDZ ProcessRéa
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