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International

Le port d'Anvers teste le bracelet électronique de distanciation sociale de Rombit

20.04.2020 • 09h45
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Port d'Anvers

Après avoir conclu un partenariat avec la société de technologie numérique Rombit pour son bracelet de sécurité, le port d'Anvers est la première institution au monde à tester le Romware Covid Radius, dispositif enrichi de nouvelles fonctionnalités, en cette période de crise sanitaire.

Le port d'Anvers, qui poursuit ses activités durant la crise sanitaire, prend les devants en matière de mise en pratique technologique de distanciation sociale. La structure portuaire s'associe en effet à l'entreprise Rombit pour éviter la propagation du Covid-19 en testant en avant-première le bracelet électronique Romware Covid Radius. Le dispositif a été élaboré par la société de technologie numérique à partir de son bracelet de sécurité Romware ONE, pour lequel le port d'Anvers avait déjà conclu un partenariat. « Le test des Romware ONE était prévu pour mars 2020 sur des bateaux de remorquage. À cause de la crise sanitaire, le test a subi du retard et sera reprogrammé très bientôt. Son objectif était d'identifier et de mettre en évidence les situations potentiellement dangereuses sur un bateau remorqueur : homme à la mer, zones interdites à l'équipage, membre d'équipage qui tombe ou s'évanouit, etc. », détaille Lennart Verstappen, corporate communication advisor au Port d'Anvers. La version initiale du bracelet s'est ainsi vue enrichie de nouvelles fonctionnalités avec la création du Romware Covid Radius. « L’innovation et la digitalisation sont des outils précieux en temps de crise. Il est essentiel que la zone portuaire continue à fonctionner et que la sécurité de nos collaborateurs soit assurée. Nous attachons donc beaucoup de crédit à ce type de solution et allons prochainement équiper nos collaborateurs sur site du bracelet Romware Covid Radius », témoigne Jacques Vandermeiren, PDG du Port d’Anvers.

 

Concrètement, le bracelet produit un signal lorsque deux personnes s'approchent trop près l'une de l'autre et, en cas de contamination d'un membre du personnel, «  un conseiller en prévention ou une personne de confiance habilitée » a la possibilité de vérifier avec quels salariés cette personne est entrée en contact. « Le respect de la vie privée reste néanmoins garanti puisque le dispositif n’envoie à l’employeur aucune information sur la localisation du porteur ou toute autre donnée sensible », évoque à ce sujet le port d'Anvers dans son communiqué paru le 17 avril. « Les activités de demain, respectueuses d’une distance physique d’un mètre et demi, s’appuient sur des outils fiables. Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour produire rapidement ce nouveau bracelet en quantité et contribuer ainsi au redémarrage de l’activité économique dans des conditions de sécurité optimales. Notre invention suscite déjà beaucoup d’intérêt à l’étranger », commente John Baekelmans, PDG de Rombit. Un test débutera fin avril sur le port d'Anvers avec un petit groupe de personnes de l'équipe de trafic maritime travaillant sur les écluses et les tours de contrôle. « Si le test se déroule bien, il sera étendu à nos équipes sur les bateaux remorqueurs », termine Lennart Verstappen.

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“Ce que demandent les logisticiens à la géolocalisation, c’est de pouvoir réaliser un audit éphémère de leurs flux stratégiques”
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